5 astuces pour prendre la vie du bon côté #2

par | 9 Sep 2021 | État d’esprit (positif et constructif)

TEMPS DE LECTURE : 7 minutes

Alimentons le positif, le constructif et l’agréable !

Mes 5 astuces pour positiver

1. JE M’ENTOURE DE PERSONNES BIENVEILLANTES ET CONSTRUCTIVES

Puisque nous sommes la moyenne des 5 personnes que nous voyons le plus, je choisis soigneusement mes proches. En effet, leur compagnie influence mes émotions, mes sentiments et ma vision du monde.

De ce fait, je m’entoure de personnes sympathiques et positives. Puis, je limite ou évite si possible, les personnes négatives, voire malsaines ou toxiques.

Si je suis en couple, je m’assure que la relation repose sur un rapport harmonieux entre partenaires et non d’adversité. Ainsi, on se sent mutuellement entendus, compris, respectés, en confiance, soutenus et valorisés par l’autre.

Finalement, je me préserve notamment des gens négatifs, qui se plaignent, jugent, cultivent le drame, le catastrophisme, la vengeance et qui ne respectent pas mes limites.

2. JE SUIS BIENVEILLANT(E) ENVERS MOI-MÊME ET ENVERS AUTRUI

Lorsque je m’intéresse aux autres, que je les encourage et les complimente, je diffuse du positif et l’attire.

Ainsi :

Plutôt que de critiquer, je complimente l’autre et le valorise sincèrement.
Plutôt que de me dénigrer, je savoure mes accomplissements et progrès.
Au lieu de soulever les différences qui nous séparent, j’observe les similitudes qui nous rapprochent.
Plutôt que de juger les autres, j’essaie de les comprendre.
Je félicite plus que je ne corrige et je n’humilie pas.
Plutôt que de ruminer mes problèmes personnels, j’accorde mon temps et porte mon attention sur autrui, pour l’aider ou pour solutionner la situation en question.
Plutôt que la rancune, je choisis le pardon.
Plutôt que le repli, je fais preuve d’ouverture.
Je renonce à la haine et propage l’harmonie.

Lorsque je suis blessé(e), je tiens pour responsable, mais sans vengeance. En faisant preuve de bienveillance, de compréhension et de sagesse, chacun est gagnant (l’autre et soi-même).

3. JE FILTRE LES INFORMATIONS QUI ME PARVIENNENT

La négativité environnante peut vite nous faire déprimer, stresser ou encore angoisser.

Ainsi, si une conversation est négative et désagréable, j’oriente l’échange vers un sujet utile, vérifiable et agréable, ou alors je peux partir.

Citation_J'agis en choisissant la positivité, plutôt que de subir la négativité.

Puis, je limite ou je coupe momentanément mon exposition aux actualités. Que ce soit à la télévision, à la radio ou dans les journaux, les médias relatent principalement ce qui va mal dans le monde. À force d’être bassiné(e) par les catastrophes, les crises, la violence, la maladie, les accidents, etc., ma vision du monde se noircit.

Pour m’épanouir plutôt que de déprimer, je lis ou écoute du contenu utile, vérifiable et agréable.

4. JE M’EXPRIME DE MANIÈRE POSITIVE ET CONSTRUCTIVE

Je communique sur ce qui est bénéfique pour chacun, c’est-à-dire utile, vérifiable et agréable.

Ainsi, si ce que je m’apprête à dire est désagréable à recevoir, probablement erroné et inutile, je ne le partage pas.

N.B. La vérité est parfois désagréable à entendre, mais lorsque l’intention est bienveillante, le contenu constructif et légitime, je l’exprime calmement au moment opportun.

JE TOURNE MES PHRASES DE MANIÈRE CONSTRUCTIVE

Étant donné que notre cerveau ne comprend pas les négations, mes phrases sont formulées positivement.

Alors, au lieu de dire : « N’oublie pas ta veste, qui est intégré comme « Oublie ta veste. », je dis : « Pense à prendre ta veste. » De la sorte, je me programme au résultat positif.
Plutôt que de rester bloqué(e) en disant : « Je n’y arrive pas. », je préfère : « Je n’y arrive pas encore. » qui sous-entend que je persévérerai jusqu’à atteindre mon but.

Citation_" Je n'y arrive pas " devient " je n'y suis pas encore arrivé(e) ". Puis, je trouve comment parvenir à mon objectif.

Transformer : « J’ai oublié ce que je voulais dire. » par « Ce que je voulais dire va me revenir. » Ainsi, je conditionne mon subconscient à faire remonter l’information. Je remplace donc tous mes propos négatifs par des affirmations positives.

J’UTILISE DES MOTS ENCOURAGEANTS ET AGRÉABLES

Les mots sont chargés d’énergie plaisante ou déplaisante. Schématiquement, si je parle d’Amour, de plaisir, de solutions, de santé, de la vie, etc. : c’est agréable. Lorsque j’évoque la haine, la souffrance, que je ressasse les problèmes, que je m’attarde sur la maladie ou sur la mort, etc. : c’est désagréable.

Comprenant cela, j’évite les termes négatifs, plombants et désagréables (tels que « nul », « grave », « déprimant », « désespérant », etc.), et je privilégie les mots positifs, dynamisants et agréables (tels que « sympa », « super », « merveilleux », « génial », etc.).

JE VIDE MON SAC AVEC ÉLÉGANCE

Ressasser la même histoire négative et désagréable est inutile. Alors, je m’interdis de répéter sans cesse ce qui a été dit et/ou de revenir constamment aux pensées et aux souvenirs déplaisants, voire douloureux.

Autrement, j’agis comme une victime qui se plaint sans améliorer les choses. La finalité est non seulement stérile, mais aussi nuisible.

Ainsi, c’est uniquement, dans le but de trouver des solutions (telles que de mieux mettre mes limites, de déjouer les pièges de la manipulation, d’améliorer ma compréhension et la gestion de mes déclencheurs émotionnels, de mieux gérer ma déception et d’apprendre à résoudre un conflit ou à communiquer, etc.), que je partage un problème. Je ne m’autorise pas à vomir mes déboires sur autrui, ni à lui déverser mes ordures ou encore à lui cracher mon venin. Alors, je communique ce qui ne va pas avec calme, sans me laisser envahir par mes émotions, qui seront désagréables à ressentir pour celui qui lit mon message ou écoute mes propos.

L’erreur est de croire que plus l’on vide son sac, mieux on se porte. En réalité, rabâcher l’événement choquant amplifie les émotions désagréables (colère/peur/tristesse), puis la blessure (telle que le sentiment d’injustice, de trahison, d’humiliation, d’abandon ou de rejet), ce qui accroît le mal-être de chacun.

5. JE SAVOURE LE POSITIF, REGARDE LE BON CÔTÉ DES CHOSES

Finalement, je m’entraîne à repérer tout ce qui va bien, qui est tout aussi présent, mais que mon cerveau perçoit moins naturellement. Ainsi, je relativise le négatif et optimise le positif.

  • Dès le réveil, je me lève du bon pied. Plutôt que de bondir du lit :
    – Je souris et prends le temps de m’étirer en conscience, d’apprécier les sensations.
    – Puis je remercie la vie, par exemple pour la jolie soirée, la bonne nuit passée, la météo clémente, l’étreinte amoureuse, les câlins avec mes enfants, mon chat ou mon chien, l’agréable week-end écoulé ou celui à venir, etc.
    – Face au miroir, plutôt que de me dénigrer, je me souris. 😊
  • Ensuite, tout au long de la journée, j’observe l’état d’esprit que je suis en train d’alimenter. Si je me suis laissé(e) aller à la négativité, c’est O.K. et je reviens à des pensées positives, bienveillantes et constructives

Alors :

  • Au lieu de revenir sans cesse vers mes problèmes, je me dirige vers les solutions à mettre en place pour les résoudre.
  • Je porte mon attention sur ce qui va bien et renforce ainsi ma sérénité, ma confiance et mon estime personnelle.
    Par exemple :
    Lorsque, sur 10 fleurs, 9 sont superbes mais 1 est malade, je me focalise sur les neuf qui vont bien et non sur l’unique fleur qui dépérit.
    Lorsqu’au travail mon patron me félicite sur 3 points et critique un seul élément, je savoure les compliments, sans me démoraliser. Cette attitude me donnera la force d’apprendre de la critique, afin de faire encore mieux la fois prochaine.
    Lorsque je suis en retard pour mon rendez-vous et coincé(e) dans les embouteillages, je me concentre sur le paysage (i.e. une nouvelle construction, de beaux arbres, etc.)
    Etc.

Le Bonheur provient de soi. Il s’obtient ici et maintenant grâce à mon état d’esprit positif, me faisant évoluer.

Citation_Le Bonheur provient de soi. Il s'obtient ici et maintenant grâce à mon état d'esprit positif, me faisant évoluer.
  • Si, à l’inverse, la météo est mauvaise, que j’ai mal dormi, que je suis triste d’être célibataire, que mon week-end était morose, que je viens de vivre une trahison, que je suis malade, en plein deuil ou au chômage, etc., j’accepte la situation, car « tout ce qui résiste persiste » et je relativise grâce aux outils suivants :
    – Je prends conscience que mon mal-être est passager, qu’il ne durera pas.
    – Je m’accroche à la perspective d’un avenir meilleur, puisque le temps apaisera ma souffrance et cicatrisera ma blessure.
    – Je m’oblige à regarder le bon côté des choses (à adopter une attitude positive) : « Ça aurait pu être pire. », « Peut-être que ce que je désirais n’était pas juste pour moi et que l’issue sera meilleure que celle espérée. », « Il y a peut-être une bonne raison à ce qui m’arrive. Il est très possible que je le comprenne dans des semaines, mois, voire années. », « Cette déception m’est probablement bénéfique… », « J’en sortirai grandi(e)… », etc.
  • Par la suite, je cherche à tirer un apprentissage de cette situation (à tendre vers une attitude constructive) : « Qu’est-ce que je peux tirer de cette expérience ? », « Qu’est-ce que je ferai mieux la prochaine fois, pour arriver à un meilleur résultat ? », etc.

C’est à force de répétition et grâce à ma discipline que mes pensées positives se renforcent, jusqu’à devenir ma seconde nature.

Mon optimisme se développe aussi grâce à des exercices comme celui-ci :

  • Tenir un journal de gratitude pendant la semaine
    L’écriture permet en effet de reconnaître et de savourer plus facilement le positif. À la fin de la journée, je peux noter 3 succès/3 choses appréciées. Par exemple : un moment de partage, un compliment, un défi remporté, une découverte, un fou rire, une journée ensoleillée, une discussion enrichissante, etc.
    Le dimanche, je relis mon journal de gratitude, pour réaliser les choses et remercier la vie de tous ces petits instants de Bonheur. Ainsi, je prends conscience de mes pensées négatives et de mes comportements nuisibles. Dès que je les alimente, je reviens à un état d’esprit positif, garant d’une vie meilleure !

Je prends conscience que je noircis souvent le tableau de façon irrationnelle et que cela trouble plus que cela n’apaise. Je prends ainsi de la distance avec le négatif et réalise de plus en plus les aspects positifs de ma vie.

Puis, plutôt que d’enclencher une chute en chaîne néfaste, je bâtis ma Vie, bienveillante, palpitante et Heureuse !

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